• HARZ

    Un projet collaboratif de court-métrage de fiction

  • LE PITCH

    Henri, ancien pianiste virtuose, vit seul dans son appartement, croulant sous le poids des souvenirs. A 80 ans, ses journées se ressemblent et son esprit ne s’évade qu’à travers la musique et l’affection qu’il porte à son chat et son petit canari, un Harz au chant doux et mélodieux.

     

    Mais dans cette solitude, qui peut se rendre compte du silence quand le canari cesse de chanter, et que le coup de grisou n’est pas loin ?

  • LES INTENTIONS

    Harz se veut comme un conte poétique entre le souvenir, le fantasme et la réalité, et vient questionner notre rapport à la fin de vie. Le film se situe dans notre modernité, où souvent vieillesse rime avec solitude, et cherche à établir un rapport d’empathie fort entre le spectateur et le personnage principal.

     

    Il est porté par une production collaborative & destiné à être présenté aux principaux festivals de courts-métrages.

     

  • Quelques mots de la réalisatrice :

    "Derrière une étoffe abîmée, une lumière jaune-orangée se faufile à travers les lacunes du tissu pour venir se projeter et épouser les parois d'une pièce éteinte.

     

    Harz est comme ces lueurs matinales, éphémères, qui se dévoilent de part les rideaux d'une chambre fermée. C'est aussi comme la fin d'un film projeté, la vie d'Henri, qui laisserait le spectateur entre le noir de la salle et l'impression de lumière que les images auraient déposée sur sa rétine."

     

    Marie Cheignon

    Les thèmes du film

    La solitude et l’effacement progressif des certitudes sont deux thèmes qui apparaissent en filigrane et affaiblissent le personnage d'Henri, qui se réfugie, enveloppé dans son univers.

     

    La réalité brutale qui surgit douloureusement par moment vient s’étioler imperceptiblement grâce une autre réalité, celle qu’il s’est fabriquée, qui se nourrit de souvenirs et de la maladie, comme un champignon d’une moisissure.

     

    Le corps et l'esprit d'Henri s’essoufflent mais la musique guide le personnage. Elle reste comme une dernière incandescence dans l’obscurité. Le film trouve son point d'équilibre entre la beauté et la douleur d'une vie.

    Image & lumière

    Le film oscille entre deux tonalités : des images froides et grises de l'extérieur et le clair obscur chaleureux du lieu de vie du personnage principal. Le rythme compose entre l’immobilité et le mouvement.

     

    Il s’agit de donner l’impression d’un temps en suspens avec des plans principalement fixes pour les scènes en intérieur, et d’autres plus affolés lorsque Henri est perdu dans la rue ou dans le souvenir glorieux de sa performance musicale.

     

    Les plans fixes sont pensés comme de larges compositions picturales et dévoilent un décor dans l’esprit d’un cabinet de curiosité, représentant à la fois la mémoire et l’imaginaire d'Henri.

     

    Ils se ravivent sous des bribes de matière visuelle (flare, raie de lumière, ombre, caustiques, voiles blancs sur les photos, papiers jaunis, reflets, échos sonore etc.). Puis subtilement, la lumière vient infiltrer la matière. Alors le décor revêt un caractère presque organique : il se transforme par la présence d’éléments jaune-orangés venant tacheter l’arrière plan jusqu’à ouvrir le climax de la scène de la Rhapsodie Hongroise.

  • La Musique

    La Rhapsodie Hongroise n°2 pour piano de Franz Liszt

    Les premières mesures appoggiature [...]

     

    Sur ces motifs cristallins au piano, qui illuminent furtivement l'atmosphère du film, viennent se dessiner les premières gouttes de pluie qui s'éclatent et se diffusent sur l'image. Le poussiéreux des premières scènes laisse place à une matière plus liquide qui se remplit petit à petit d'une lumière qui scintille au travers le filtre de l'eau. La pluie ruisselle sur les toits de la ville et strille l'image.

     

    Le travelling vertical vers le bas nous entraine doucement dans un autre temps, dans une autre réalité. Derrière le cadre de la fenêtre, le passé d'Henri se dilue dans l'espace de la pièce. Le film se transforme. Cette scène attire le récit dans une dimension plus onirique, entre un moment fantasmé et un souvenir d'une vie de virtuose, un moment de liberté, une respiration visuelle et un plaisir auditif.

     

    L'amour qu'Henri porte à la musique, qu'il pouvait non seulement interpréter mais surtout vivre, est aussi fort que celui qu'il portait à sa femme. Pour autant, il ne suffit pas à lui épargner les affres du cauchemar qui vient le saisir et signale la chute du film.

  • À Propos de Disruptive Factory

    L'approche collaborative de la production

    La passion

    Laboratoire de production collaborative, Disruptive Factory repose sur un important réseau de contributeurs tels que : journalistes, réalisateurs, scénaristes, musiciens, comédiens, web-développeurs, techniciens audiovisuels, photographes, graphistes, consultants, makers, artistes…

    Nous avons pris le parti de mutualiser nos compétences et moyens de production pour produire des projets qui nous tiennent à cœur et qui ont pour la plupart attrait au vivre-ensemble contemporain.

    Independance

    Collectif de production trans-médias, Disruptive Factory est porté par la coopérative Audiovisuelle, Numérique & Multimédia CLARABis, acteur de l'économie sociale & solidaire.

    Notre démarche souhaite intégrer à la stratégie de production la valorisation des territoires et des habitants en créant du lien autour du projet cinématographique.

     

  • L'ÉQUIPE

    Parmi les premiers contributeurs

    Nicolas DROSS

    Pianiste (Henri Jeune)

    A 21 ans, Nicolas est un jeune prodige du piano qui étudie actuellement au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris. Il tient le rôle du jeune Henri et interprètera la Rhapsodie Hongroise de Liszt n°2.

    Marie CHEIGNON

    Réalisatrice & Cheffe Opératrice

    Pianiste passée par le conservatoire, entrée dans le monde cinématographique par le biais de la post-production sonore, elle s'est spécialisée dans l'image et la réalisation depuis 5 ans. Elle a créé COOH Film, société de production audiovisuelle. Harz est son second projet de fiction en tant que réalisatrice.

    Lucas CORNUBET

    Assistant Caméra

    Diplômé de Eicar, et actuellement assistant caméra pour diverses sociétés de production spécialisée dans l'industrie télévisuelle, Lucas travaille également sur des projets de web-série et viendra prêter main forte à l'équipe image sur le projet.

    Audrey ROBIN

    Scripte

    Habituée des plateaux de tournage et obsédée du faux raccord, Audrey s'assurera de la continuité des différents univers du films.

    Nicolas MIROGLIO

    FX Designer

    Diplômé de Lisaa et artiste 3D depuis 8 ans, il est généraliste dans son domaine et relèvera le challenge de donner vie au cauchemar d'Henri.

    Lucie GRANGER

    Support & communication

    Co-fondatrice de Disruptive Factory, laboratoire de production collaborative, Lucie met en relation les contributeurs et s'assure du bon déroulement de la production.

  • Photos & Vidéos

    Jetez un coup d’œil et amusez-vous

    Scène préparatoire au tournage

    Tournée grâce dans la salle des Colonnes au Château de Fontainebleau grâce au concours précieux de l'équipe du Château, l'extrait est celui qui sera joué dans la scène de concert qui revient tel un souvenir dans l'esprit d'Henri.

    Bande démo cheffe opératrice

    Quelques images cadrées et mises en lumière lors de précédents projets de court-métrage par Marie Cheignon.

    1er mouvement de la sonate K.332 de Mozart

    Une captation réalisée par Marie Cheignon pour vous présenter Nicolas Dross, notre jeune et talentueux pianiste qui incarnera Henri au sommet de sa gloire et interprètera la Rhapsodie Hongroise de Liszt.

  • REJOIGNEZ L'ÉQUIPE

    Vous êtes talentueux et plein d'énergie, le projet vous intéresse ? Vous + Nous = Un super film